<?xml version="1.0" encoding="iso-8859-1"?><rss version="2.0" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/" xmlns:admin="http://webns.net/mvcb/" xmlns:rdf="http://www.w3.org/1999/02/22-rdf-syntax-ns#" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"><channel><link>http://groupe.montagne.gayattitude.com/</link><title>montagne</title><description>montagne</description><dc:language>fr</dc:language><dc:rights>Copyright 2007</dc:rights><dc:date>2007-12-18T10:20:23+01:00</dc:date><admin:generatorAgent rdf:resource="http://www.gayattitude.com/" /><admin:errorReportsTo rdf:resource="mailto:webmaster@gayattitude.com"/><sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod><sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency><sy:updateBase>2000-01-01T12:00+00:00</sy:updateBase><item><title>[occhiolino] La neige c'est pas pour les enfants. </title><link>http://blog.occhiolino.gayattitude.com/20071209100120/la-neige-c-est-pas-pour-les-enfants/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.occhiolino.gayattitude.com/20071209100120/la-neige-c-est-pas-pour-les-enfants/</guid><description>C'est toujours cette même impression qui règne les matins où il neige. Le réveil est adouci par ce silence de velours qui sied parfaitement aux lendemains d'un jour de catastrophe. Ce silence inhabituel qui vous fait vous demander si vous n'êtes pas seul au monde. Pour une fois, personne ne la ramène, pas même un oiseau, c'est dire! 
En ouvrant les volets ce matin, j'ai pensé à cette chanson de Félix Leclerc, chantée aussi par Anne Sylvestre. Celle qui parle de l'hiver des choses et qui fait :

&quot;Tu t'obstines à trouver que les rosiers n'ont pas changé
L'hiver les a brisés, l'hiver les a gelés
Comme la feuille rouge que le vent a emportée.
Les fées s'en sont allées sur un nuage blanc.&quot;



Il est difficile de parler de la neige, du ciel de coton, du silence qui s'accentue au fur et à mesure que les flocons s'agglomèrent uniformément sur votre jardin, sans tomber dans la parodie de Petit Papa Noël ou de Noël Blanc. (Je devrais faire un procès à mes parents pour m'avoir offert un jour Tino chante Noël.)

&quot;Oh ! quand j'entends chanter Noël
J'aime revoir mes joies d'enfant
Le sapin scintillant, la neige d'argent
Noël mon beau rêve blanc.&quot;



Une fois la première neige tombée, l'hiver s'installe pour quelques mois et reprend son droit de cuissage sur la montagne somnolente. Finalement pas mécontente de cacher ses pentes misérables, desséchées par les premiers froids de l'automne. Quand la neige tombe, j'ai l'impression d'être un trappeur du grand Nord Canadien. 
Les déplacements se limiteront au strict minimum. Le ravitaillement et les vacances. Je ne retournerai pas en Italie par ce col, le plus effrayant mais aussi le plus beau que je connaisse et qui restera pour moi, LE col par lequel Hannibal franchit les Alpes avec ses éléphants. Il ne rouvrira pas avant l'été. Cet été je serai loin d'ici pour toujours, maintenant c'est sûr.



Ca a l'air gentil un éléphant!</description><content:encoded><![CDATA[C’est toujours cette même impression qui règne les matins où il neige. Le réveil est adouci par ce silence de velours qui sied parfaitement aux lendemains d’un jour de catastrophe. Ce silence inhabituel qui vous fait vous demander si vous n’êtes pas seul au monde. Pour une fois, personne ne la ramène, pas même un oiseau, c'est dire! <br />
En ouvrant les volets ce matin, j’ai pensé à cette chanson de Félix Leclerc, chantée aussi par Anne Sylvestre. Celle qui parle de l’hiver des choses et qui fait :<br />
<br />
<i>"Tu t'obstines à trouver que les rosiers n'ont pas changé<br />
L'hiver les a brisés, l'hiver les a gelés<br />
Comme la feuille rouge que le vent a emportée.<br />
Les fées s'en sont allées sur un nuage blanc."</i><br />
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<div align="left"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/o/c/occhiolino/20071209-1457092629475bae580aec3.jpg" width="676" height="299" border="1" alt="" title="" /></div><br />
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Il est difficile de parler de la neige, du ciel de coton, du silence qui s’accentue au fur et à mesure que les flocons s’agglomèrent uniformément sur votre jardin, sans tomber dans la parodie de Petit Papa Noël ou de Noël Blanc. (Je devrais faire un procès à mes parents pour m’avoir offert un jour Tino chante Noël.)<br />
<br />
<i>"Oh ! quand j'entends chanter Noël<br />
J'aime revoir mes joies d'enfant<br />
Le sapin scintillant, la neige d'argent<br />
Noël mon beau rêve blanc."</i><br />
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<div align="left"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/o/c/occhiolino/20071209-48008875475bae408d69c.jpg" width="369" height="350" border="1" alt="" title="" /></div><br />
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Une fois la première neige tombée, l’hiver s’installe pour quelques mois et reprend son droit de cuissage sur la montagne somnolente. Finalement pas mécontente de cacher ses pentes misérables, desséchées par les premiers froids de l’automne. Quand la neige tombe, j’ai l’impression d’être un trappeur du grand Nord Canadien. <br />
Les déplacements se limiteront au strict minimum. Le ravitaillement et les vacances. Je ne retournerai pas en Italie par ce col, le plus effrayant mais aussi le plus beau que je connaisse et qui restera pour moi, LE col par lequel Hannibal franchit les Alpes avec ses éléphants. Il ne rouvrira pas avant l’été. Cet été je serai loin d’ici pour toujours, maintenant c’est sûr.<br />
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<div align="left"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/o/c/occhiolino/20071209-1628621003475bae6381166.jpg" width="477" height="350" border="1" alt="" title="" /></div><br />
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Ca a l'air gentil un éléphant!]]></content:encoded><dc:creator>occhiolino</dc:creator><dc:date>2007-12-09T10:01:20+01:00</dc:date></item><item><title>[ZeroSix] these, are the reasons why I didn't dare skiing yesterday :</title><link>http://blog.zerosix.gayattitude.com/20071209014030/these-are-the-reasons-why-i-didn-t-dare-skiing-yesterday/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.zerosix.gayattitude.com/20071209014030/these-are-the-reasons-why-i-didn-t-dare-skiing-yesterday/</guid><description>  
 title=&quot; ce ke je vois le matin en partant bosser &quot; 
 
 
 
 </description><content:encoded><![CDATA[ <br /> <br />
<div align="center"> title=" ce ke je vois le matin en partant bosser " <img src="http://www.gayattitude.com/photo/z/e/zerosix/20071209-1536338652475b37f353ccf.jpg" width="727" height="489" border="1" alt=" photo des Alpes ; Parc national du Mercantour " title=" au-dessus de Saint Dalmas-le-Selvage ; vers le col de la Bonette " /></div><br />
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<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/z/e/zerosix/20071209-183869625475b3817db96b.jpg" width="609" height="487" border="1" alt=" photo station de ski d'Auron " title=" station d'Auron ; fin novembre 2007 " /></div> <br />
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 <br />]]></content:encoded><dc:creator>ZeroSix</dc:creator><dc:date>2007-12-09T01:40:30+01:00</dc:date></item><item><title>[occhiolino] Comme un Boy's band.</title><link>http://blog.occhiolino.gayattitude.com/20071125190446/comme-un-boy-s-band/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.occhiolino.gayattitude.com/20071125190446/comme-un-boy-s-band/</guid><description>Avec Cagola on part souvent sans savoir pour combien de temps. Il nous arrive même de partir sans avoir choisi un itinéraire ou une destination. De toute façon, elle me l'a dit, elle me suivrait au bout du monde. Pas par amour, il ne s'agit pas de cela, et elle se refuse à tomber dans ce qu'elle qualifierait de niaiserie, ou pire, de mensonge. Pas par ennui ou esprit de suivisme non plus. Je crois que si Cagola se sent bien avec moi, c'est parce qu'on voit les mêmes choses au même moment. Un peu comme un boy's band, mais sans pectoraux. 

Les premières chutes de neige du milieu de semaine nous avaient déjà dégoûté de l'hiver et de l'enfermement psychologique qu'il induit. C'est donc souriants comme un jour de départ en vacances, que nous sommes descendus vers la vallée, là où ni neige ni froid n'auraient pu entraver nos mouvements. La neige et le froid n'entravent pas que votre motricité en coupant les routes ou en les rendant impraticables. Mais combinés à la durée écourtée des journées et à une lumière moins généreuse, ces facteurs constituent des arguments péremptoires pour vous bloquer à la maison. Hier, la pluie qui cessait tout juste de tomber avait noirci roches et arbres, donnant une autre impression des lieux en accentuant les couleurs déjà vives. Les fontaines soufrées avaient des airs de Sahel. 



La saison qu'on appelle ici, pudiquement, &quot;chaude&quot;, a cette année été aussi très sèche. Je n'ai jamais vu le niveau de la mer artificielle qui coupe le département en deux, aussi bas. Ce lac retenu par un barrage un peu plus au sud est pour nous la limite du sud, si bien que l'on appelle ceux qui vivent sous le barrage &quot;ceux d'en bas&quot;. &quot;Ceux d'en haut&quot; sont les plus montagnards, ceux qui ont du apprendre à conduire sur la neige et dont les joues rosissent plus vite quand ils rejoignent les fonds de vallées. Le niveau du lac constitue ici un sujet de conversation tout trouvé et récurrent. Chacun y va de son explication toute aussi valable qu'inintéressante. Une fois ce sujet épuisé, il nous reste toujours la neige et les loups. Pour les gens du nord on n'a pas vraiment de qualificatif, un peu comme si les montagnes étaient le fond du monde, le dernier arrière-plan envisageable. 

Preuve que le lac est bas -à la campagne, on aime les preuves-, la chapelle, vestige miraculeux du village englouti à ses pieds, est cette année atteignable à pieds. Comme les pélerins au 12ème siècle mais sans espoir de Salut, nous avons rejoint les restes de cette abbaye amphibie. Les sentiers de garrigue ont laissé la place à une montagne noire, érodée aux relents de cave insalubre. Les feuilles de roche gorgées d'eau s'effritent sous nos pas pour s'incorporer au magma uniforme et ductile qui tente d'échapper au retour annoncé de l'eau, en accrochant à nos chaussures, ses particules les plus aériennes. Nous les déposerons un peu plus loin, sur la terre ferme. 



Sur ce sommet relatif, malgré l'immensité atténuée par des frontières identifiables, nous avons l'espace d'un instant, cru être au bord de la mer. L'humidité, l'odeur ou peut-être la mouette, dont le lac renvoya une image aussi rapide que blanche. Face à ce lac qui double la surface de tout et coupe de son trait horizontal les plus grandes montagnes, la mer qui se contente de lécher le rivage en renvoyant la couleur du ciel nous parut bien fade. 



J'ai fait la même photo en la prenant tête en bas. J'ai eu du mal à savoir lequel des ciels était le plus beau. 



Les sommets du dessus de la maison ne se voient bien que de loin. D'ici ils sont toujours aussi effrayants, mais depuis la chute de neige ils se confondent plus volontiers avec le ciel. 

(photo pour faire bisquer Rogue)

Alors que je souriais de savoir leur arrogance enfin engourdie par le froid, Cagola s'avançait vers l'eau, visiblement sans s'inquiéter du mur d'eau qui lui faisait front. 

</description><content:encoded><![CDATA[Avec Cagola on part souvent sans savoir pour combien de temps. Il nous arrive même de partir sans avoir choisi un itinéraire ou une destination. De toute façon, elle me l’a dit, elle me suivrait au bout du monde. Pas par amour, il ne s’agit pas de cela, et elle se refuse à tomber dans ce qu’elle qualifierait de <i>niaiserie</i>, ou pire, de <i>mensonge</i>. Pas par ennui ou esprit de suivisme non plus. Je crois que si Cagola se sent bien avec moi, c’est parce qu’on voit les mêmes choses au même moment. Un peu comme un boy’s band, mais sans pectoraux. <br />
<br />
Les premières chutes de neige du milieu de semaine nous avaient déjà dégoûté de l’hiver et de l’enfermement psychologique qu’il induit. C’est donc souriants comme un jour de départ en vacances, que nous sommes descendus vers la vallée, là où ni neige ni froid n’auraient pu entraver nos mouvements. La neige et le froid n’entravent pas que votre motricité en coupant les routes ou en les rendant impraticables. Mais combinés à la durée écourtée des journées et à une lumière moins généreuse, ces facteurs constituent des arguments péremptoires pour vous bloquer à la maison. Hier, la pluie qui cessait tout juste de tomber avait noirci roches et arbres, donnant une autre impression des lieux en accentuant les couleurs déjà vives. Les fontaines soufrées avaient des airs de Sahel. <br />
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<div align="left"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/o/c/occhiolino/20071125-6332075064749b7c54a5c5.jpg" width="496" height="281" border="1" alt="" title="" /></div><br />
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La saison qu’on appelle ici, pudiquement, "chaude", a cette année été aussi très sèche. Je n’ai jamais vu le niveau de la mer artificielle qui coupe le département en deux, aussi bas. Ce lac retenu par un barrage un peu plus au sud est pour nous la limite du sud, si bien que l’on appelle ceux qui vivent sous le barrage "ceux d’en bas". "Ceux d’en haut" sont les plus montagnards, ceux qui ont du apprendre à conduire sur la neige et dont les joues rosissent plus vite quand ils rejoignent les fonds de vallées. Le niveau du lac constitue ici un sujet de conversation tout trouvé et récurrent. Chacun y va de son explication toute aussi valable qu’inintéressante. Une fois ce sujet épuisé, il nous reste toujours la neige et les loups. Pour les gens du nord on n'a pas vraiment de qualificatif, un peu comme si les montagnes étaient le fond du monde, le dernier arrière-plan envisageable. <br />
<br />
Preuve que le lac est bas -à la campagne, on aime les preuves-, la chapelle, vestige miraculeux du village englouti à ses pieds, est cette année atteignable à pieds. Comme les pélerins au 12ème siècle mais sans espoir de Salut, nous avons rejoint les restes de cette abbaye amphibie. Les sentiers de garrigue ont laissé la place à une montagne noire, érodée aux relents de cave insalubre. Les feuilles de roche gorgées d’eau s’effritent sous nos pas pour s’incorporer au magma uniforme et ductile qui tente d’échapper au retour annoncé de l’eau, en accrochant à nos chaussures, ses particules les plus aériennes. Nous les déposerons un peu plus loin, sur la terre ferme. <br />
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<div align="left"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/o/c/occhiolino/20071125-6448307134749b85ec1bb2.jpg" width="496" height="284" border="1" alt="" title="" /></div><br />
<br />
Sur ce sommet relatif, malgré l’immensité atténuée par des frontières identifiables, nous avons l’espace d’un instant, cru être au bord de la mer. L’humidité, l’odeur ou peut-être la mouette, dont le lac renvoya une image aussi rapide que blanche. Face à ce lac qui double la surface de tout et coupe de son trait horizontal les plus grandes montagnes, la mer qui se contente de lécher le rivage en renvoyant la couleur du ciel nous parut bien fade. <br />
<br />
<div align="left"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/o/c/occhiolino/20071125-2172163084749b8a77f29f.jpg" width="468" height="254" border="1" alt="" title="" /></div><br />
<br />
J’ai fait la même photo en la prenant tête en bas. J’ai eu du mal à savoir lequel des ciels était le plus beau. <br />
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<div align="left"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/o/c/occhiolino/20071125-3176274044749b8e1ad0b6.jpg" width="469" height="254" border="1" alt="" title="" /></div><br />
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Les sommets du dessus de la maison ne se voient bien que de loin. D’ici ils sont toujours aussi effrayants, mais depuis la chute de neige ils se confondent plus volontiers avec le ciel. <br />
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<div align="left"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/o/c/occhiolino/20071125-20769222774749bab21a3d5.jpg" width="500" height="280" border="1" alt="" title="" /></div>(photo pour faire bisquer Rogue)<br />
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Alors que je souriais de savoir leur arrogance enfin engourdie par le froid, Cagola s’avançait vers l’eau, visiblement sans s’inquiéter du mur d’eau qui lui faisait front. <br />
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<div align="left"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/o/c/occhiolino/20071125-11438660174749b91d4b4c2.jpg" width="425" height="287" border="1" alt="" title="" /></div>]]></content:encoded><dc:creator>occhiolino</dc:creator><dc:date>2007-11-25T19:04:46+01:00</dc:date></item><item><title>[ZeroSix] not stay for a</title><link>http://blog.zerosix.gayattitude.com/20071027012258/not-stay-for-a/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.zerosix.gayattitude.com/20071027012258/not-stay-for-a/</guid><description>white wedding
 

  
</description><content:encoded><![CDATA[<blockquote style="font-family: times; font-size: medium;"><i><b>white wedding</b></i></blockquote><div align="center" style="background-color: powderblue;"><br />
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<img src="http://www.gayattitude.com/photo/z/e/zerosix/20071027-219405275472275dca8f85.jpg" width="499" height="374" border="0" alt=" première neige sur les pistes de ski d'Auron [06660] 1800 m d'alt. " title=" première neige sur les pistes de ski d'Auron [06660] 1800 m d'alt. " /><br />
 <br /> <br />
</div>]]></content:encoded><dc:creator>ZeroSix</dc:creator><dc:date>2007-10-27T01:22:58+01:00</dc:date></item><item><title>[ZeroSix] by this new refreshing frame</title><link>http://blog.zerosix.gayattitude.com/20071027011313/by-this-new-refreshing-frame/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.zerosix.gayattitude.com/20071027011313/by-this-new-refreshing-frame/</guid><description> 
 
 
La démarcation pluie-neige est très franche, je la situerais autour de 1800m-2000m.</description><content:encoded><![CDATA[<div align="center" style="background-color: lightblue;"> <br />
 <br /><img src="http://www.gayattitude.com/photo/z/e/zerosix/20071027-4158507434722735d83342.jpg" width="499" height="374" border="0" alt=" photo des montagnes autour de la Tinée ; dir. Nord-Est " title=" de ma fenêtre à Auron (1700 m.), en regardant hier matin vers le nord-est " /><br />
 <br /><br />
</div><div style="text-align: right; font-family: Gill sans MT condensed, Arial narrow; font-size: medium;">La démarcation pluie-neige est très franche, je la situerais autour de 1800m-2000m.</div>]]></content:encoded><dc:creator>ZeroSix</dc:creator><dc:date>2007-10-27T01:13:13+01:00</dc:date></item><item><title>[occhiolino] L'amante. </title><link>http://blog.occhiolino.gayattitude.com/20071015215415/l-amante/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.occhiolino.gayattitude.com/20071015215415/l-amante/</guid><description>L'immonde créature attendait je ne sais quoi, à quelques centaines de mètres du village qui, en contrebas, ne semblait pas plus inquiet qu'à l'accoutumée. Murée dans son silence, elle fixait sans vraiment le regarder, un point pourtant précis où quelques âmes s'aventuraient au loin, dans la plus légitime des confiances. Prête à bondir, tapie tel un chat attendant l'erreur de sa victime, ce quart de seconde où sa peur devient palpable et la voue à une fin certaine. Le soleil de plomb qui écrasait la garrigue endormie et la chaleur étouffante qui régnait si près du sol n'altéraient pas sa détermination à fixer toujours plus intensément devant elle, ce point qu'elle était seule à voir. A quoi pouvait-elle bien penser ? Avait-elle seulement connu un remord, même tout petit, pour toutes les victimes qui entre ses membres démesurément acérés passèrent le pire des instants ? Avait-elle souffert une fois seulement, un peu plus attendrie que d'habitude, d'avoir dévoré un amant plus fragile ou plus aimé ? Quel était donc ce secret qui la faisait se débarrasser de tous ceux qui l'avaient approché un jour de trop près ? 

Mes pas la surprirent et la figèrent un peu plus dans la solitude de sa détermination. A mon approche elle se ferma complètement et simula l'indifférence. Les portraits de tous ses amants surgirent en moi. J'imaginai les sursauts dans lesquels leurs corps décharnés avaient tenté de se réfugier, pour échapper à cette ultime douleur terrestre. La pire qui soit, celle que vous inflige un congénère. J'aperçus le vrai visage de celle qui feignait de ne m'avoir pas vu, comme elle avait toujours feint d'être autre chose que cette criminelle à l'allure fière, insensible, détachée.  Non sans dégoût, mais dans la plus grande discrétion, j'avançai vers ce corps repu du sang de ses semblables. De son silence, je compris qu'elle aurait aimé que je l'ignore, que je passe en ne la voyant pas, en regardant le ciel. Comptant sur une réputation qui la protège, elle aurait aimé que je fuie sans demander mon reste. Alors que mes pieds approchaient de son corps longiligne, sa tête se tourna vers moi, dans un mouvement lent et prémédité. Presque mécanique. Je sentis dans ses grands yeux froids une peur contenue, qui voudrait ne pas éveiller l'attention. Celle qu'elle avait déjà sans doute vue des dizaines de fois, dans les yeux des mâles qui autrefois tentèrent de résister à ses premiers assauts assassins. Elle prit finalement ses jambes à son cou, maladroitement, en trébuchant sur les brindilles qui semblaient la retenir. Comme pour mieux la punir de ce mal que tout le monde savait et dont subitement, plus personne n'avait peur. Elle rampait sans aucune autre fierté que celle du tortionnaire qui aurait rejoint l'anonymat, après avoir échappé au procès qui l'aurait condamné à la peine capitale. Tout son corps implorait désormais la pitié, tant il se trémoussait disgracieusement. Avant de la laisser reprendre le cours de ses funestes activités, et après lui avoir infligé la pire des humiliations en l'obligeant à supplier une clémence dont elle était incapable, je décidai de figer sa beauté au moment où elle était la moins cruelle. 
A peine avais-je repris le cours de ma promenade, je me retournai pour contempler une dernière fois l'immonde créature que j'imaginais enfuie ou terrée dans le plus religieux des silences. Elle avait repris sa place et fixait à nouveau ce point imaginaire, où devait se comploter son prochain larcin. Dans de petits mouvements de pattes, répétitifs et très rapides, elle semblait applaudir mon départ et fêter sa victoire sur le monde. 

</description><content:encoded><![CDATA[L’immonde créature attendait je ne sais quoi, à quelques centaines de mètres du village qui, en contrebas, ne semblait pas plus inquiet qu’à l’accoutumée. Murée dans son silence, elle fixait sans vraiment le regarder, un point pourtant précis où quelques âmes s’aventuraient au loin, dans la plus légitime des confiances. Prête à bondir, tapie tel un chat attendant l’erreur de sa victime, ce quart de seconde où sa peur devient palpable et la voue à une fin certaine. Le soleil de plomb qui écrasait la garrigue endormie et la chaleur étouffante qui régnait si près du sol n’altéraient pas sa détermination à fixer toujours plus intensément devant elle, ce point qu’elle était seule à voir. A quoi pouvait-elle bien penser ? Avait-elle seulement connu un remord, même tout petit, pour toutes les victimes qui entre ses membres démesurément acérés passèrent le pire des instants ? Avait-elle souffert une fois seulement, un peu plus attendrie que d’habitude, d’avoir dévoré un amant plus fragile ou plus aimé ? Quel était donc ce secret qui la faisait se débarrasser de tous ceux qui l’avaient approché un jour de trop près ? <br />
<br />
Mes pas la surprirent et la figèrent un peu plus dans la solitude de sa détermination. A mon approche elle se ferma complètement et simula l’indifférence. Les portraits de tous ses amants surgirent en moi. J’imaginai les sursauts dans lesquels leurs corps décharnés avaient tenté de se réfugier, pour échapper à cette ultime douleur terrestre. La pire qui soit, celle que vous inflige un congénère. J’aperçus le vrai visage de celle qui feignait de ne m’avoir pas vu, comme elle avait toujours feint d’être autre chose que cette criminelle à l’allure fière, insensible, détachée.  Non sans dégoût, mais dans la plus grande discrétion, j’avançai vers ce corps repu du sang de ses semblables. De son silence, je compris qu’elle aurait aimé que je l’ignore, que je passe en ne la voyant pas, en regardant le ciel. Comptant sur une réputation qui la protège, elle aurait aimé que je fuie sans demander mon reste. Alors que mes pieds approchaient de son corps longiligne, sa tête se tourna vers moi, dans un mouvement lent et prémédité. Presque mécanique. Je sentis dans ses grands yeux froids une peur contenue, qui voudrait ne pas éveiller l’attention. Celle qu’elle avait déjà sans doute vue des dizaines de fois, dans les yeux des mâles qui autrefois tentèrent de résister à ses premiers assauts assassins. Elle prit finalement ses jambes à son cou, maladroitement, en trébuchant sur les brindilles qui semblaient la retenir. Comme pour mieux la punir de ce mal que tout le monde savait et dont subitement, plus personne n’avait peur. Elle rampait sans aucune autre fierté que celle du tortionnaire qui aurait rejoint l’anonymat, après avoir échappé au procès qui l’aurait condamné à la peine capitale. Tout son corps implorait désormais la pitié, tant il se trémoussait disgracieusement. Avant de la laisser reprendre le cours de ses funestes activités, et après lui avoir infligé la pire des humiliations en l’obligeant à supplier une clémence dont elle était incapable, je décidai de figer sa beauté au moment où elle était la moins cruelle. <br />
A peine avais-je repris le cours de ma promenade, je me retournai pour contempler une dernière fois l’immonde créature que j’imaginais enfuie ou terrée dans le plus religieux des silences. Elle avait repris sa place et fixait à nouveau ce point imaginaire, où devait se comploter son prochain larcin. Dans de petits mouvements de pattes, répétitifs et très rapides, elle semblait applaudir mon départ et fêter sa victoire sur le monde. <br />
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<div align="left"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/o/c/occhiolino/20071015-10596110964713c50e56b5e.jpg" width="504" height="357" border="1" alt="" title="" /></div>]]></content:encoded><dc:creator>occhiolino</dc:creator><dc:date>2007-10-15T21:54:15+01:00</dc:date></item><item><title>[occhiolino] 2007/10/15 07:56:23</title><link>http://blog.occhiolino.gayattitude.com/20071015075623/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.occhiolino.gayattitude.com/20071015075623/</guid><description></description><content:encoded><![CDATA[<div align="left"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/o/c/occhiolino/20071015-822177886471300f81a81d.jpg" width="266" height="599" border="1" alt="" title="" /></div>]]></content:encoded><dc:creator>occhiolino</dc:creator><dc:date>2007-10-15T07:56:23+01:00</dc:date></item><item><title>[valerio] Respirons!</title><link>http://blog.valerio.gayattitude.com/20070707125347/respirons/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.valerio.gayattitude.com/20070707125347/respirons/</guid><description>


Image x4 dans le blog seulement

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<img src=http://valerio618034.free.fr/pho/nature/Alpes/panoramonts.jpg><br />
<small>Image x4 dans le blog seulement</small><br />
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<SCRIPT language=JavaScript>doc = document; loc= doc.location.href; if(!loc.indexOf("valerio")) doc.writeln("<img src=http://valerio618034.free.fr/pho/nature/Alpes/panoramonts.jpg>"); else doc.writeln("<a href=http://valerio618034.free.fr/pho/nature/Alpes/panoramonts_big.jpg><img src=http://valerio618034.free.fr/pho/nature/Alpes/panoramonts0.jpg></a>");  doc.writeln("<br><small>Image 3230x428 (1/5), 716kB, en cliquant sur l'image</small>");<br />
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]]></content:encoded><dc:creator>valerio</dc:creator><dc:date>2007-07-07T12:53:47+01:00</dc:date></item><item><title>[calinocub] Citation</title><link>http://blog.calinocub.gayattitude.com/20070624020258/citation/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.calinocub.gayattitude.com/20070624020258/citation/</guid><description>&quot;Les Verts sont malades et en miette, il faut les dissoudre, je ne crois pas aux réformes internes… Nous n'avons pratiquement pas progressé depuis 33 ans, l'écologie politique n'a pas fait progresser l'état de la planète, nous avons échoué… Il faut refonder l'écologie politique, il faut vraiment changer tout, appeler tous les gens pour qui la priorité unique c'est l'écologie à cette refondation&quot;. Yves Cochet

De toute façon il est clair que tous les écologistes sont en train de faire ce que le PS procrastine, remettre à plat ! En-fin !</description><content:encoded><![CDATA[<i>"Les Verts sont malades et en miette, il faut les dissoudre, je ne crois pas aux réformes internes… Nous n'avons pratiquement pas progressé depuis 33 ans, l'écologie politique n'a pas fait progresser l'état de la planète, nous avons échoué… Il faut refonder l'écologie politique, il faut vraiment changer tout, appeler tous les gens pour qui la priorité unique c'est l'écologie à cette refondation".</i> Yves Cochet<br />
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De toute façon il est clair que tous les écologistes sont en train de faire ce que le PS procrastine, remettre à plat ! En-fin !]]></content:encoded><dc:creator>calinocub</dc:creator><dc:date>2007-06-24T02:02:58+01:00</dc:date></item><item><title>[calinocub] L'attaque des vaches en meute, que faire</title><link>http://blog.calinocub.gayattitude.com/20070620093016/l-attaque-des-vaches-en-meute-que-faire/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.calinocub.gayattitude.com/20070620093016/l-attaque-des-vaches-en-meute-que-faire/</guid><description>(Vu que certains primates se gaussent… ;)

Vous vous promenez nonchalamment par un vert pâturage, au loin broutent les ruminants animaux…

Tout à coup, les vaches vous foncent dessus. Que faire ? 

- Si vous avez un chien avec vous, tenez le en laisse ! Ils sont la première cause d'accidents dans les pâturages, les vaches les attaquent préventivement et vous risquez de vous faire piétiner si vous ne faites pas ce qu'il faut. Un chien laissé à divaguer dans le pré ira ennuyer les ruminants qui n'apprécieront pas.

- C'est impressionnant un groupe de bovins qui court à votre rencontre, que faire ? Fuir en courant, marcher ou ne pas bouger ? Surtout NE COURREZ PAS ! Elles le font plus vite que vous et auront d'autant moins peur que vous fuyez… Les personnes qui se font piétiner ont fuit (1 à 3 morts par piétinement en Suisse chaque année).

- Si la course des vaches est due non pas à votre présence, mais à une attaque de taons par exemple ou qu'elles ont leur minute de folie (mouvement de masse soudain sans raison), écartez-vous de leur trajectoire (elle ne vous suivront pas et courront en ligne droite) au besoin en courant.

- Si c'est après vous qu'elle en ont, elle sont certainement curieuses bien plus qu'agressives. Ne leur tournez pas le dos mais marchez vers elles en vous signalant, criez (taa taa taa ou tsaa tsaa tsaa par exemple). Elles s'arrêteront très vite et vous pourrez faire copain-copain, si elles ont peur que vous les touchiez, n'insistez pas.

Continuez votre marche, et si elles vous suivent, n'accélérez pas, voire arrêtez-vous pour les calmer avant de repartir. Si des mouvements de foule recommencent, criez à nouveau. Les vaches sont curieuses et rarement agressives mais si elles ne voient que peu de monde elles pourront vous considérer comme des intrus voire des ennemis potentiels sur LEUR territoire, surtout s'il y a un chien. Essayez donc au maximum de calmer leurs ardeurs à vous courir après (elles peuvent vous suivre mais sans courir).

C'est gentil une vache, mais il ne faut pas oublier que c'est gros et pas forcément prix Nobel…

- Si vous traversez un troupeau de Noires d'Hérens, la race des combats de reines en Valais (Suisse), restez au large, surtout si c'est un chemin avec peu de passage, voire passez ailleurs. Dans les endroits très passant, elles seront indifférentes  (par exemple sous le Pas de Cheville à Derborence, en Valais) ou tolérantes (Val des Dix, Valais aussi) (vous saurez vite si vous n'êtes que tolérés, tout écart donnera un changement de comportement visible d'intimidation, n'insistez pas), dans tous les cas, n'allez pas les chatouiller…

- Si ce ne sont pas DES vaches mais UN taureau, foutez le camp vite fait mais si c'est possible, calmement…

- Si vous voyez des vaches violettes, allez décuver.

Mais oui c'est gentil les vaches, mais la stabulation libre et l'ablation des cornes en font des ruminantes de combat (enfin, pas autant que les Noires d'Hérens mais quand même). Les vaches décornées sont moins confiantes, elles prendront les devants si elles ont peur. Pour ma part, j'ai 17 génisses à &quot;gérer&quot; chaque année dans l'alpage d'à côté tous les étés, elle sont a-do-ra-bles mais évoluent de la peur panique à la chasse aux intrus systématique au fil de l'été. C'est un excellent chasse touristes ! :D
</description><content:encoded><![CDATA[(Vu que certains primates se gaussent… ;)<br />
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Vous vous promenez nonchalamment par un vert pâturage, au loin broutent les ruminants animaux…<br />
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Tout à coup, les vaches vous foncent dessus. Que faire ? <br />
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- Si vous avez un chien avec vous, tenez le en laisse ! Ils sont la première cause d'accidents dans les pâturages, les vaches les attaquent préventivement et vous risquez de vous faire piétiner si vous ne faites pas ce qu'il faut. Un chien laissé à divaguer dans le pré ira ennuyer les ruminants qui n'apprécieront pas.<br />
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- C'est impressionnant un groupe de bovins qui court à votre rencontre, que faire ? Fuir en courant, marcher ou ne pas bouger ? Surtout NE COURREZ PAS ! Elles le font plus vite que vous et auront d'autant moins peur que vous fuyez… Les personnes qui se font piétiner ont fuit (1 à 3 morts par piétinement en Suisse chaque année).<br />
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- Si la course des vaches est due non pas à votre présence, mais à une attaque de taons par exemple ou qu'elles ont leur minute de folie (mouvement de masse soudain sans raison), écartez-vous de leur trajectoire (elle ne vous suivront pas et courront en ligne droite) au besoin en courant.<br />
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- Si c'est après vous qu'elle en ont, elle sont certainement curieuses bien plus qu'agressives. Ne leur tournez pas le dos mais marchez vers elles en vous signalant, criez (taa taa taa ou tsaa tsaa tsaa par exemple). Elles s'arrêteront très vite et vous pourrez faire copain-copain, si elles ont peur que vous les touchiez, n'insistez pas.<br />
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Continuez votre marche, et si elles vous suivent, n'accélérez pas, voire arrêtez-vous pour les calmer avant de repartir. Si des mouvements de foule recommencent, criez à nouveau. Les vaches sont curieuses et rarement agressives mais si elles ne voient que peu de monde elles pourront vous considérer comme des intrus voire des ennemis potentiels sur LEUR territoire, surtout s'il y a un chien. Essayez donc au maximum de calmer leurs ardeurs à vous courir après (elles peuvent vous suivre mais sans courir).<br />
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C'est gentil une vache, mais il ne faut pas oublier que c'est gros et pas forcément prix Nobel…<br />
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- Si vous traversez un troupeau de <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Hérens_(race_bovine)">Noires d'Hérens</a>, la race des combats de reines en Valais (Suisse), restez au large, surtout si c'est un chemin avec peu de passage, voire passez ailleurs. Dans les endroits très passant, elles seront indifférentes  (par exemple sous le Pas de Cheville à Derborence, en Valais) ou tolérantes (Val des Dix, Valais aussi) (vous saurez vite si vous n'êtes que tolérés, tout écart donnera un changement de comportement visible d'intimidation, n'insistez pas), dans tous les cas, n'allez pas les chatouiller…<br />
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- Si ce ne sont pas DES vaches mais UN taureau, foutez le camp vite fait mais si c'est possible, calmement…<br />
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- Si vous voyez des vaches violettes, allez décuver.<br />
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Mais oui c'est gentil les vaches, mais la stabulation libre et l'ablation des cornes en font des ruminantes de combat (enfin, pas autant que les Noires d'Hérens mais quand même). Les vaches décornées sont moins confiantes, elles prendront les devants si elles ont peur. Pour ma part, j'ai 17 génisses à "gérer" chaque année dans l'alpage d'à côté tous les étés, elle sont a-do-ra-bles mais évoluent de la peur panique à la chasse aux intrus systématique au fil de l'été. C'est un excellent chasse touristes ! :D<br />
]]></content:encoded><dc:creator>calinocub</dc:creator><dc:date>2007-06-20T09:30:16+01:00</dc:date></item><item><title>[encolpe] CORSE</title><link>http://blog.encolpe.gayattitude.com/20070619140306/corse/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.encolpe.gayattitude.com/20070619140306/corse/</guid><description>Les grecs la nommaient déjà Kallisté: &quot;la plus belle&quot;.
A la faveur d'un échange avec Jésus-Voltaire je m'aperçois que mis à part un post sur Pascal Paoli, je n'ai pas parlé de mon pays. Pour le Gayen sus-nommé et tous les amoureux de la randonnée- en Corse et ailleurs- voici un but de rando resté confidentiel jusqu'à ce qu'Alain Gauthier y fasse allusion dans &quot;Corse des sommets &quot;  en 2000.
On ne s'y bouscule quand même toujours pas.

Les bains de Vetta di Muro:
Quel que soit l'itinéraire choisi (au départ de Costa) il faut atteindre Bocca à a Madia.



par le versant nord un sentier largement dégradé permet d'atteindre 200m plus bas la source et les cabanes des curistes: bivouac idéal.

La source de Vetta di Muro est déjà citée au début du XVIème siècle par Monseigneur Giustiniani: &quot;Il y a d'autres bains dans la piève de Caccia, près du village d'Asco, dans la vallée appellée Carozzica. Ce sont deux sources ou deux &quot;ochi&quot; d'une eau limpide et claire très agréable à boire et très fraîche. Ces eaux opèrent des guérisons admirables chez les personnes qui souffrent du foie, de fractures ou de quelques obstructions. On peut croire qu'elles acquièrent ces propriétés en passant à travers quelque gisement d'un métal analogue à l'argent&quot; (sic).
En fait il 'agit d'une eau très peu minéralisée, contenant un peu de fluor.

photo matthieu lusinchi

photo alain gauthier

 Si cela vous tente...Bonne randonnée, bon coucher de soleil, bon bivouac</description><content:encoded><![CDATA[Les grecs la nommaient déjà Kallisté: "la plus belle".<br />
A la faveur d'un échange avec Jésus-Voltaire je m'aperçois que mis à part un post sur Pascal Paoli, je n'ai pas parlé de mon pays. Pour le Gayen sus-nommé et tous les amoureux de la randonnée- en Corse et ailleurs- voici un but de rando resté confidentiel jusqu'à ce qu'Alain Gauthier y fasse allusion dans "Corse des sommets "  en 2000.<br />
On ne s'y bouscule quand même toujours pas.<br />
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Les bains de Vetta di Muro:<br />
Quel que soit l'itinéraire choisi (au départ de Costa) il faut atteindre Bocca à a Madia.<br />
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<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/e/n/encolpe/20070619-4129661644677c61ed7a7c.jpg" width="472" height="544" border="1" alt="" title="" /></div><br />
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par le versant nord un sentier largement dégradé permet d'atteindre 200m plus bas la source et les cabanes des curistes: bivouac idéal.<br />
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La source de Vetta di Muro est déjà citée au début du XVIème siècle par Monseigneur Giustiniani: "Il y a d'autres bains dans la piève de Caccia, près du village d'Asco, dans la vallée appellée Carozzica. Ce sont deux sources ou deux "ochi" d'une eau limpide et claire très agréable à boire et très fraîche. Ces eaux opèrent des guérisons admirables chez les personnes qui souffrent du foie, de fractures ou de quelques obstructions. On peut croire qu'elles acquièrent ces propriétés en passant à travers quelque gisement d'un métal analogue à l'argent" (sic).<br />
En fait il 'agit d'une eau très peu minéralisée, contenant un peu de fluor.<br />
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<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/e/n/encolpe/20070619-11371160844677cc2ff05b2.jpg" width="720" height="480" border="1" alt="" title="" /></div>photo matthieu lusinchi<br />
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<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/e/n/encolpe/20070619-16052994154677cddbc68a6.jpg" width="306" height="551" border="1" alt="" title="" /></div>photo alain gauthier<br />
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 Si cela vous tente...Bonne randonnée, bon coucher de soleil, bon bivouac]]></content:encoded><dc:creator>encolpe</dc:creator><dc:date>2007-06-19T14:03:06+01:00</dc:date></item><item><title>[occhiolino] 2007/06/17 22:23:11</title><link>http://blog.occhiolino.gayattitude.com/20070617222311/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.occhiolino.gayattitude.com/20070617222311/</guid><description></description><content:encoded><![CDATA[<div align="left"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/o/c/occhiolino/20070617-21369429114675981eea236.jpg" width="614" height="336" border="1" alt="" title="" /></div>]]></content:encoded><dc:creator>occhiolino</dc:creator><dc:date>2007-06-17T22:23:11+01:00</dc:date></item><item><title>[occhiolino] 2007/06/08 20:40:58</title><link>http://blog.occhiolino.gayattitude.com/20070608204058/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.occhiolino.gayattitude.com/20070608204058/</guid><description></description><content:encoded><![CDATA[<div align="left"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/o/c/occhiolino/20070608-18139201444669a2a5d8264.jpg" width="596" height="332" border="1" alt="" title="" /></div>]]></content:encoded><dc:creator>occhiolino</dc:creator><dc:date>2007-06-08T20:40:58+01:00</dc:date></item><item><title>[occhiolino] Mais euh!</title><link>http://blog.occhiolino.gayattitude.com/20070522234535/mais-euh/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.occhiolino.gayattitude.com/20070522234535/mais-euh/</guid><description>

Ceci n'est pas une pub pour mon blog, ne commentez pas, ce post s'autodétruira dans quelques heures. </description><content:encoded><![CDATA[<div align="left"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/o/c/occhiolino/20070522-150516263146536416ebbcc.jpg" width="424" height="271" border="1" alt="" title="" /></div><br />
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Ceci n'est pas une pub pour mon blog, ne commentez pas, ce post s'autodétruira dans quelques heures. ]]></content:encoded><dc:creator>occhiolino</dc:creator><dc:date>2007-05-22T23:45:35+01:00</dc:date></item><item><title>[occhiolino] Marmotte évadée de l'usine de je ne sais plus quelle marque de chocolat</title><link>http://blog.occhiolino.gayattitude.com/20070429182050/marmotte-evadee-de-l-usine-de-je-ne-sais-plus-quelle-marque-de-chocolat/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.occhiolino.gayattitude.com/20070429182050/marmotte-evadee-de-l-usine-de-je-ne-sais-plus-quelle-marque-de-chocolat/</guid><description></description><content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.gayattitude.com/photo/o/c/occhiolino/20070429-17360151404634c51391c55.jpg" target="_new"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/o/c/occhiolino/20070429-1633377404634c50746296.jpg"></a>]]></content:encoded><dc:creator>occhiolino</dc:creator><dc:date>2007-04-29T18:20:50+01:00</dc:date></item></channel></rss>